17/11/11

Comme dans la chanson



C’est quand le bonheur ?

Pas besoin de préciser de qu’elle émission je veux parler, mais j’en retiens un mal au cœur qui est loin de m’apporter le bonheur. Si c’était le but du jeu  c’est râpé et nous sommes nombreux à penser ainsi.

Formidable ou malheureux  de prendre ou recevoir d’office une leçon de bonheur à domicile ? Bien entendu nous n’avons pas forcément les aptitudes requises pour reconnaître le bonheur ; sous-entendu, pourquoi et de quoi nous plaignions-nous ?

Voyez, la télévision nous a rendu heureux, mille fois : par l’exemple, le malheureux d’autrui, le côté pédagogique,  festif, et tant d’autres  de la soirée, (dit en passant : même la marraine de cette émission en gardant son propre sens artistique n’était pas convaincante) une salade pour faire pleurer dans les chaumières et nous certifier une fois de plus, que nous sommes, égoïstes, ingrats,  ignobles de ne pas reconnaître tous ces moments de bonheur dont nous profitons au quotidien, qui nous contraints d’avouer que nous sommes heureux.

L’animateur dit : « il n’y a pas de formule magique pour atteindre le bonheur… mais si on peut donner quelques pistes… » ;
Pourquoi ne pas dire tout simplement : qu’est-ce que le bonheur ? Réponse : Etat de bien-être et de satisfaction.
(Même en allant uriner après une retenue : ouf qu’elle bonheur !... stop à la stupidité de la recherche)

Si on arrêtait de nous poser la question à tout bout de champs, est-ce que ou pourquoi sommes-nous ou pas heureux, nous nous sentirions déjà mieux.