C’est quand le bonheur ?
Pas besoin de préciser de qu’elle émission je veux parler,
mais j’en retiens un mal au cœur qui est loin de m’apporter le bonheur. Si c’était
le but du jeu c’est râpé et nous sommes nombreux à penser
ainsi.
Formidable ou
malheureux de prendre ou recevoir d’office une leçon de
bonheur à domicile ? Bien entendu nous n’avons pas forcément les aptitudes
requises pour reconnaître le bonheur ; sous-entendu, pourquoi et de quoi
nous plaignions-nous ?
Voyez, la télévision nous a rendu heureux, mille fois :
par l’exemple, le malheureux d’autrui, le côté pédagogique, festif, et tant d’autres de la soirée, (dit en passant : même la
marraine de cette émission en gardant son propre sens artistique n’était pas convaincante)
une salade pour faire pleurer dans les chaumières et nous certifier une fois de
plus, que nous sommes, égoïstes, ingrats, ignobles de ne pas reconnaître tous ces moments de bonheur dont nous profitons au quotidien,
qui nous contraints d’avouer que nous
sommes heureux.
L’animateur dit : « il n’y a pas de formule
magique pour atteindre le bonheur… mais si on peut donner quelques pistes… » ;
Pourquoi ne pas dire tout simplement : qu’est-ce que le
bonheur ? Réponse : Etat de
bien-être et de satisfaction.
(Même en allant uriner après
une retenue : ouf qu’elle bonheur !... stop à la stupidité de la
recherche)
Si on arrêtait de nous poser la question à tout bout de
champs, est-ce que ou pourquoi sommes-nous ou pas heureux, nous nous sentirions
déjà mieux.
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