29/03/12

La force de survivre ?


Même le silence à une fin 

Par Liliane Betancourt.


Un livre dont chaque page vous fait froid dans le dos.

Je pensais plonger dans  l’information politique, j’ai dévoré un roman d’aventures ; mais quelles aventures !?  Otages des FARC.

Un peu déboussolée par les premières pages qui ne sont pas le début de sa captivité, (pas dans l’ordre chronologique). Comme happé dans des tourbillons de boue et de végétation, de crasses, de cruautés mentales et physiques, on dévore chaque chapitre, ne cherchant qu’à connaître le suivant, dans l’espoir de découvrir un répit, et ce malheureusement jusqu’à la fin : leur libération.

Un livre qui ne peut laisser indifférent, mais pensif. Il oblige à réfléchir, revoir nos jugements un peu trop rapides, faits d’informations souvent incomplètes où d’images hors du contexte.
Il n’est pas question de prendre parti, de savoir (où vouloir dire) s’il y a eu provocation, inconscience, où méconnaissance, simplement de reconnaître que les conditions inhumaines dans lequel ces hommes et ces femmes étaient retenus ne nous permettent pas de douter de leurs qualités.
Ici il s’agit de Liliane Betancourt dont le courage et la ténacité forcent l’admiration et se demander qu’elle force surnaturelle  l’habite, pour  être revenue vivante de cet enfer.  

Voila ce que disait le journal du 22/09/10 : « courrierinternational.com »
[…le quotidien appelle a plus de respect envers elle et dénonce une société devenue insensible face aux victimes.]
[…On peut ne pas approuver son attitude, mais l'obligation de respect ne peut jamais être suspendue.]

26/03/12

Avec retard.

Le 8 mars c’était la journée de la femme ; le sujet ne m’inspirait pas vraiment. J’avais promis à Catherine de présenter une page de: « LECTURE DU LIVRE DE LA SAGESSE », dont je me suis souvenu lors de cérémonie religieuse vécue en famille la semaine dernière, qui a le mérite de faire sourire et se poser de nombreuses questions sur l’évolution du monde.

 Qui trouvera une femme forte ? Elle est plus précieuse que les trésors qu’on apporte des extrémités du monde. Le cœur de son époux se confie à elle ; elle ne manque jamais des dépouilles qu’il lui apporte de ses victoires. Tous les jours de sa vie elle lui fait du bien, et jamais de mal. Elle cherche la laine et le lin ; elle travaille habillement de ses mains. Elle est semblable au vaisseau du marchand, qui apporte son pain des contrées lointaines. La nuit elle se lève, et distribue la nourriture à ses servantes et à ses domestiques. Elle considère un champ et l’achète ; elle plante une vigne du fruit de son travail. Elle ceint ses reins de force ; elle endurcit ses bras. Elle a goûté et vue combien son commerce est utile. Sa lampe ne s’éteint jamais pendant la nuit. Ses mains s’attachent aux travaux rudes, et ses doigts prennent le fuseau. Elle ouvre sa main à l’indigent et l’étend sur le pauvre. Elle ne craint pour sa maison ni le froid, ni la neige, car tous ses domestiques ont double vêtement. Elle a tissé une robe pour elle, le lin et la pourpre servent à se vêtir. 
 Son époux est illustre dans les assemblées publiques, où il est assis avec les juges du peuple. Elle fait des habits qu’elle vend, des ceintures qu’elles livrent aux Chananéens. La force et la beauté son ses ornements, et elle verra arriver son dernier jour avec un visage riant. Elle ouvre sa main à la sagesse, et une loi de douceur est sur ses lèvres. Elle observe dans sa maison jusqu’aux traces des pas, elle ne mange pas son pain dans l’oisiveté. Ses enfants se sont levés et l’ont appelée bienheureuse. Son mari se lève à son tour pour publier ses louanges. Beaucoup de filles dit-il ont amassées des richesses, vous les avez toutes surpassées. Les grâces sont trompeuses, la beauté est vaine. […]

Un monde presque parfait?

21/03/12

Un ciel gris


Le deuil prend plus de place aujourd’hui que le printemps.

]…

Où vivent-ils ? Quel astre à leur paupière
Répand un jour plus durable et plus doux ?
Vont-ils peupler ces îles de lumière ?
Où planent-ils entre le ciel et nous ?

Sont-ils noyés dans l’éternelle flamme ?
Ont-ils perdu ces doux noms d’ici-bas,
Ces noms de sœur et d’amante et de femme ?
A ces appels ne répondront-ils pas ?

[… …]

Ils furent ce que nous sommes,
Poussière, jouet du vent !
Fragiles comme des hommes,
Faibles comme le néant !
Si leurs pieds souvent glissèrent,
Si leurs lèvres transgressèrent
Quelques lettres de ta loi,
O Père ! Ô juge suprême !
Ah ! Ne les vois pas eux-mêmes,
Ne regarde en eux que toi !

…]

Lamartine (1790-1869). Pensée des morts

Pour ne pas oublier ceux qui cette semaine  sont eux aussi en peine, (occultée par les informations et spectacles d’horreurs de ces jours derniers) par la perte d’un proche. 

Quelques jours de silence.



19/03/12

Rencontres au bord de l’étang




Quelques longueurs de bassin pour me tenir en forme 




 voir aussi: photo de loutre,  caractéristiques et autres  http://fr.wikipedia.org/wiki/Loutre
Joueur comme un chaton sur cette vidéo:




une étendue bien calme et tout à coup, une surprise sortie des profondeurs; 
Puis nouvelle plongée prolongée (comme perdu à jamais dans les profondeurs, et subitement : hop le revoila. Quel est cet oiseau ?

17/03/12

JUSTICE POUR LE JUGE RENAUD


Assassiné à Lyon le 3 juillet 1975, Le Juge Renaud, aux  manières directes, sans ambages ou fioritures en tout genre, face aux truands sans intermédiaire de psychanalyse  déplaisait  à ceux qui en sont venus aujourd’hui à tout édulcorer.

Son fils, Francis Renaud raconte dans son livre (papier et numérique sur Amazon):

Les jours qui suivent la levée du corps à l’Institut médico-légal de Lyon, le Garde des Sceaux, dans son bureau disait s’adressant aux deux jeunes gens  fils du Juge Renaud :
Un homme a eu le courage de n’écouter ni la prudence ni les menaces et de se placer à l’avant-garde du combat sans autres armes que celles de la loi.

Le 07/11/79, quatre ans plus tard, le nouveau Garde des Sceaux, cette fois devant des millions de téléspectateurs et les deux adolescents éberlués, dans le cadre de l’émission « Les Dossiers de l’écran » après la projection du film d’Yves Boisset « Le Juge Fayard dit « le Shérif », directement inspiré de l’affaire de mon père… … « C’était un juge colonial, avec des manières plus courantes dans la brousse ou le Far West que chez nous ».
… le magistrat passe du tableau d’honneur au périmètre de disgrâce.

Pourquoi trente-six ans après, alors qu’étrangement aucun coupable n’a été puni, (tellement plus rapide et discret de classer l’affaire) vouloir enfoncer un clou rouillé dans la tête de ceux qui sont à la recherche de faits divers spectaculaires dont ils n’ont même pas de souvenir. J’en ai fait l’expérience autour de moi : « L’assassinat du Juge Renaud ? C’est qui ? » Voilà ce que l’on vous répond. Parlez leur du film, alors là, ils  connaissent tous les détails « du roman policier ».

On nous parle constamment des droits d’auteurs qui deviennent libres plus de 70 ans après le décès du propriétaire…, mais ces émissions de télé, Dossiers de l’écran, film (le juge Fayard), Faites entrer l’accusé, radio…, ( rapports de gros sous, pour ceux dont c’est le biseness), ne devraient pas avoir le droit d’exister.
Tous les jours on se voit interdire de prononcer tel ou tel mot, la morale est de tous les instants, mais dans le cas du Juge Renaud, aucun respect de la personne décédée et pas l’ombre d’une pensée pour ses enfants, qui eux  vivent,  revivent ces scènes et propos chaque fois plus cruellement, attendant toujours que soient présentées les Qualités et Valeurs de leur père, non une caricature.

J’ai lu ce livre comme on entend des cris de douleurs, quand on lâche des grossièretés en se faisant mal. Il ne faut pas s’attendre à une écriture châtier. (On peut deviner, tout à fait gentiment : tel père tel fils).

Bel hommage d'un fils à son père.



15/03/12

Avant-goût de printemps


Même si le thermomètre  monte allègrement, rient ne dit que c’est déjà le printemps ; attention avril est parfois le trouble-fête, ne dit-on pas : « avril ne te découvre pas d’un fil ».
Nous  approchons surement du printemps et pourtant les arbres restent encore très nus.

 enchevêtrés
 ça manque de couleur...
 Les vacances de printemps avec les plus jeunes ont réveillés les souvenirs d’enfance de Clothilde. Elle      m’a fait parvenir, à l'attention de tous, la moitié de ce petit poème   me demandant la suite (sachant que je l’ignorais sans doute).

Voilà ce que j’ai reçu :
Monsieur Printemps

Monsieur Printemps est un bel homme
Toujours pimpant frais et dispos
Il enfile son habit vert pomme
Et n’est jamais en repos
Il met son nez à la fenêtre
Dès que revient le mois d’avril
Et dit tout haut : « quel temps fait-il ?
Voici le temps de paraître »

Monsieur Printemps, Monsieur Printemps
Revenez-nous et pour longtemps
Monsieur Printemps, Monsieur Printemps
Restez chez nous et pour longtemps

Voici la  suite, (après un petit tour sur la toile) :

Voici que la rosée en perles
Brille partout sur les gazons
Les papillons ouvrent leurs ailes
Et au-dessus font des tourbillons
Les oisillons font des aubades
Et disent bonjour au soleil
En criant « voilà le réveil
Rions ! Chantons ! Les camarades ! »

Monsieur Printemps, Monsieur Printemps
Revenez et pour longtemps
Monsieur Printemps, Monsieur Printemps
Restez chez nous encore longtemps !

Mais… qui  en est l’auteur ?
 


12/03/12

Les journaux de leur enfance


J’écoute deux bavardes, devant leur café, qui viennent d’apprendre le décès à 73 ans de Jean Giraud (dit Moebius), samedi 10 mars. Dessinateur et scénariste.

-          -   Le journal dit, qu’il a publié ses premières bandes dessinées dès 1956 dans plusieurs journaux pour la jeunesse, comme « Fripounet et Marisette ». C’est bizare, je lisais ça bien avant…

-           -  A oui… moi je lisais  « Ames Vaillantes », c’était pour les filles et mon frère, « Cœurs vaillants ». Il y avait aussi Sylvain et Sylvette…

-         -   Ben c’était bien mignon, on l’attendait avec impatience notre journal d’aventures et de poursuites ; il n’y avait jamais d’acharnements cruels,  pas non plus toutes ces brutalités que l’on voit maintenant à la télé ou dans les DVD que leurs parents veulent qu’on leur offre ; faut préciser aussi que c’était des journaux de patronage…

-          -  En plus de ça, ce n’est pas toujours les enfants qui en ont envient. Preuve : mon petit-fils est resté sage les yeux grands ouverts, le jour où je lui ai mis un dvd des « aristochats ». Son père étonné de son attention, c’est inquiété de ce qu’il regardait avec tant d’intérêt

Après recherches, effectivement   Fripounet et Marisette : 1943/1993. Les journaux des enfants s’adressaient précisément, aux filles ou aux garçons,  jusqu’en 1972 ou ils devinrent mixte.

Sur cette page, plein de souvenirs vous reviennent en mémoire. Vous direz sans doute :
 Ah oui, je me rappel…

10/03/12

Regard de JEUNE (mérite des majuscules)


Félicitations Alma, merci Geneviève

A lire, voir et diffuser cette page (c’est particulièrement le moment), par tous moyens à votre disposition, pour lutter contre ces honteuses situations. Inutile de dire : « on le sait déjà », vous ressembleriez à nos politiciens  leurs grands sentiments et promesses (promesses appelée avec humour et populaire : promesse d’ivrogne, c.à d. non tenue au réveil).

08/03/12

Le vélo #2


L’histoire précédente réveille les souvenirs de Roland qui raconte.

Je devais avoir 16 ou 17 ans.
Lors d’une fête de quartier, à l’époque simple et  familiale, rien de comparable avec celle d’aujourd’hui, regorgeant de publicités, de manèges diaboliques, je décide de participer à la course de vélos. Deux ou trois étaient venus là pour faire le spectacle, très fiers de montrer leurs beaux vélos de course, et les avantages qu’ils obtiendraient face à ceux qui se présentaient avec « leurs modestes moyens du bord ».

Le parcours faisait 3 km, nous devions y faire trois tours.

Avec leurs machines rutilantes, « ils sont partis comme des bolides » dit Roland, d’autant que ces  p’tits malins sont expérimentés, déjà inscrit dans des clubs, moi j’ai beau appuyer sur les pédales, je rame comme un malade derrière eux…, le vélo « col de cygne » que j’avais emprunté discrètement à ma mère semble peser une tonne. J’en étais encore à mon premier tour que les copains attaquaient leur troisième.
Pas seul dans cette galère, d’autres n’avaient guère fait d’éclat non plus. « Je fini la course 6ème   n’ayant fait qu’un tour ;  remporte quand même une prime.

De caractère jamais agressif, Il rentre chez lui souriant heureux de s’être bien amusé.

 D’un naturel discret, (gymnaste médaillé) il ne se vante pas, se fait plutôt des reproches se moquant de lui-même, et de ses éventuelles maladresses.
Pour l’aider à faire connaître ses mérites, il faut rencontrer sa femme ; celle-ci gentiment et fière de son homme, a tout « cafté »; Pour lui faire une surprise elle m’a confié de vieilles photos qu’il va être surpris  de retrouver ici.














C’est ainsi que du vélo nous en sommes arrivés à la gymnastique que vous pouvez visiter ici, sur le site officiel de la J.A.D    http://www.jadax.fr/ 
les  photos   http://www.jadax.fr/gymphotos.html  permettent de constater l’évolution du matériel et des tenues vestimentaires.
Et pour tout ça : il a fallu des anciens…

07/03/12

Le vélo.


Souvenirs d’une « Ancienne » qui raconte :

Ingratitude d’enfant.

Après-guerre, quel parent n’a pas eu envie de gâter ses enfants ? Ce père qui avait si souvent rêvé de leurs souhaiter, fêtes et anniversaires, alors qu’il  était éloigné et privé d’eux, décida d’offrir un vélo à sa fille pour ses dix ans. 

Une idée de cadeau très généreuse ; Les magasins sont « peu » achalandés, les centres commerciaux n’ont pas encore envahis les paysages en poussant comme des champignons aux abords des villes.

Bien décidé, malgré les difficultés d’approvisionnement,  il achète un cadre d’occasion, récupéré sans doute chez un particulier qui l’abandonnait, pour la simple raison qu’il fallait le remettre à neuf  (décapant, peinture, ou: décharge).

Fière de son acquisition il explique que c’est un modèle « Hirondelle à col de cygne », précisant que c’était un Manufrance (manufacture d’armes) de St Etienne, le Grand Magasin et catalogue  « Le Chasseur français » où l’on trouvait de l’article de pêche, de chasse, ou électroménager, ou –comme l’emploi si bien Google : du +, +, tant de choses ...
Il complète  ses achats : roues (deux, évidemment), gardes boue, scelle, guidon, poignées, freins, plateaux, pédalier, pédales, chaine, dérailleur, dynamo, phare, porte-bagage, etc., etc.
Il parait qu'il lui ressemble
Merci Roland pour la participation photographique
Soucieux d’y porter grande attention, être sûr que rien ne manque pour ressembler à un neuf, il pense même aux filets de protection pour éviter que les jupes ne se coincent dans les rayons.

Le jour J, tout à sa joie d’offrir son cadeau, il resta pensif entendant seulement un petit « merci » à peine audible, car à l’époque content ou pas on se devait être poli  même dit du bout des lèvres, et : « je n’aime pas la couleur » (qui était marron appelé pain brûlé).
Pauvre papa…

Présentation de Manufrance :

04/03/12

Plaisantin du weekend


Au courrier de samedi , pour la circonstance, et rappel.

La pensée du jour :

« Les finances publiques doivent être saines,
Le budget doit être équilibré,
La dette publique doit être réduite,
L’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée,
Et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite
La population doit apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique ».
Cicéron – 55 Avant Jésus-Christ-.

Moralité : la crise dure depuis 2065 ans ! C’est rassurant

03/03/12

Collections et modes?


Toutes nouvelles présentations et modes (en multiples domaines)  à l’heure actuelle si rapides, que le travail semble fait d’un simple claquement de doigts. Exemple la mode, qui fait si souvent rêver, par  son côté « projecteurs vedettariat » et croire à la facilité.
Voilà une synthèse ne nombreuses recherches, dont la principale est puisée dans les Carnets de mode, Olivier Gerval (Eyrolles).
D’où vient la mode ?
Le (ou les) looks d’une collection commence par le choix de l’illustration exagérant certaines caractéristiques pour les mettre en évidence, pour traduire différentes allures stéréotypées dans un style homogène qui permet des identités successives ; pour les uns le classicisme, pour d’autres plus contestataires : punks, ou gotiques. Avant tout il permet d’envoyer une image aux autres et  se démarquer. Codes vestimentaires propres à une « tribu » urbaine, conséquences de la disparition des clivages sociaux et de la prééminence depuis les années soixante-dix ; le mouvement de la libération de la femme.
L’étude des looks est une nouvelle approche sociologique, leur connaissance est aujourd’hui nécessaire à la vie sociale de tout un chacun. Phénomène de mode il suit les tendances des silhouettes cosmiques des années soixante (Courrège, P. Cardin, Paco Rabanne) jusqu’aux superpositions complexes qui déstructurent le corps, de la déferlante japonaise, en passant par les djellabas, tuniques, pantalons larges du flower power, les lignes structurées des années quatre-vingt (T. Muggler, C. Montana), où, années quatre-vingt-dix (Prada, H. Lang, J. Sander).
L’illustration de mode.
Grande évolution depuis les années 40><50 où les grands couturiers  ne réalisaient pas une collection selon les contraintes actuelles.
A la différence du dessin technique ou de la figurine de mode nécessaire à la réalisation du prototype, l’illustration de mode est une création artistique. Elle doit privilégier un graphisme énergique qui peut même tendre à une très grande abstraction.
L’essentiel est de savoir capter et rendre une atmosphère (donner moins d’importance à la construction)

Illustrations graphismes et  ambiances marquent une époque. Les illustrations de la  Belle époque, début du siècle dernier, sont réalisées par Alphonse Mucha dans l’ensemble  http://www.google.fr/search?q=alphonse+Mucha&hl=fr&rlz=1G1GGLQ_FRFR317&prmd=imvnsob&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=_yBBT_biOcmx0QX1iZSPDw&ved=0CE8QsAQ&biw=1240&bih=747
 les années soixante-dix, Antonio Lopez, les années suivantes: T .Perez, T. Viramontes, M. Gustavson.
La préférence des années soixante était pour les photographes plutôt qu’aux illustrateurs. Puis début du XXIème  siècle c’est le retour de l’illustration. Les grands magasins n’hésitent pas à utiliser le talent de nouveaux illustrateurs pour les visuels de leurs vitrines.

Aujourd’hui l’illustrateur est souvent un designer graphique qui maîtrise les nouvelles technologies et crée des images mêlant photos et illustrations.
Le photographe de mode peut être spécialisé dans plusieurs domaines, le portrait, la publicité, nature morte, photographie d’art. C’est ainsi que les modèles, artistes, chanteurs, comédiens, sportifs, ressemblent à des photos de mode et non à de réels portraits.
Le travail du photographe a évolué avec l’apparition des nouvelles technologies. Le numérique fait une nouvelle approche de la photo. Souvent retouchée sur l’ordinateur.

Les nombreuses prises de vue et les heures de maquillage (selon besoins: défilé de mannequins, ou présentation de produit de beauté…),  par souci de perfection propre à la mode font un résultat irréel,  devenu normal à nos yeux. Plus d’imperfection,  grain de peau ou des corps en général.

La page du 16 février  dernier, à l’adresse ci-dessous, confirme le texte vu plus haut :

Voir l’article, mais aussi la diapo, faites un choix. Le mien est sans conteste : la jupe Lanvin (ensemble parfait bien dans le style de la maison) voir la page :

Et, en souvenir des « grandes  occasions», celle de Dries Van Noten

01/03/12

Reçu au bon moment ;

 Ce billet  (copie ci-dessous) m’a intéressé particulièrement en pensant à mes parents qui souvent m’ont parlé de leur vie « d’avant », avec amertume.  J’ajoute au passage, pour rester dans l’époque et les procès  d’aujourd’hui : on devrait (écologiquement) leur délivrer des droits d’auteurs ; cette politique existait il y a bien longtemps déjà et s’appelait simplement : le respect de tout et de tous.


A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit::

Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :

Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :

Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :
De mon temps, on montait l'escalier à pied: on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d’ascenseurs. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste

On ne connaissait pas les couches jetables :
On lavait les couches des bébés. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans une machine de 3 000 watts.
On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.
On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre.

Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n'avait qu'une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.
Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boite de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir.

Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif. On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 heures sur 24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif. On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 heures sur 24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui


A vous d’imaginer la grossièreté bien mérité qui terminait le billet.